Les passages qui nous ont marquées
Je mourrai pas gibier
P 56 : << Je me suis avancé, évaluant approximativement la borne de distance, j’ai pivoté d’un quart de tour pour prendre suffisamment d’élan et j’ai frappé avec la pelle comme une batte. Un coup et un seul. Un coup si violent que la pelle a sifflé en fouettant l’espace. Son tranchant métallique a pénétré dans le cou de Frédo avec un facilité déconcertante.>>
Commentaires :
Sur ce passage nous sommes partagées en deux Mylène et Morgane ont été choquées par ce passage car le meurtre a été très bien décrit. Alors qu'Anaïs et Vanessa ont apprécié, car elles ont imaginé la scène.
P 56 : << La tête de Frédo a fini par basculer sur la droite, libérant la pelle coincée dans les chairs de son cou, ouvrant une plaie béante par laquelle les geysers de sang se sont mis à fuser de sa carotide. Il s’est écroulé par terre alors que son sang continuait d’asperger le mur et ma sœur a commencée à hurler. >>
Commentaires :
Sur cette partie nous sommes toutes du même avis, il y a beaucoup trop de violence, trop de détails tuent le détail.
C’est raconté de façon exagérée pour expliquer un passage violent.
La brigade de l’oeil
P 405 : << Il planta ses coudes dans le sol et arrondit le dos et ramena ses genoux meurtris sous son ventre pour tenter de se lever. Il toussa et cracha les braises qui lui bardaient les poumons. Ses pieds étaient écarlates et sanguinolents et ils avaient triplé de volume – ses chaussures avaient brulé à même la chair >>.
Commentaires :
Les avis sont encore partagés entre Anais et Vanessa, elles trouvent que ce passage donne de l’action ainsi que du mouvement au roman. Alors que Morgane et Mylène trouvent qu’il y a encore trop de violence dans ce roman.
P 275 : << Falk la souleva et la poussa dans les flammes. Elle ne hurla pas. Elle ne se débattit pas. Elle attendait stoiquement que les brandons lui transpercent la plante des peds pour commencer à grimacer. La chaleur souleva sa robe et quand ses jambes cédèrent, son corps sembla sombrer à travers le tissu bouffant qui s’embrasa dans un cri.
Commentaires :
Sur cette partie nous sommes toute du même avis car les phrases sont bien écrites, bien expliquées, très agréables à lire.
Mylène, Anais, Morgane et Vanessa